Le bureau exécutif de l'AVOMM

"L'important n'est pas ce qu'on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu'on a fait de nous." Jean-Paul Sartre

Le bureau exécutif de l'AVOMM
"L'Association d'aides aux veuves et aux orphelins de mauritanie (AVOMM) qui nous rassemble, a été créée le 25/12/95 à PARIS par d'ex-militaires mauritaniens ayant fui la terreur, l'oppression, la barbarie du colonel Mawiya o/ sid'ahmed Taya ......
Ces rescapés des geôles de ould Taya, et de l'arbitraire, décidèrent, pour ne jamais oublier ce qui leur est arrivé, pour garder aussi la mémoire des centaines de martyrs, de venir en aide aux veuves, aux orphelins mais aussi d'engager le combat contre l'impunité décrétée par le pouvoir de Mauritanie."
E-mail : avommavomm@yahoo.fr

Bureau exécutif

M. Amadou Bathily, président

Ousmane Abdoul Sarr, secrétaire général

M. Hamdou Rabby Sy, porte-parole

Mme Rougui Dia, trésorière

Chargé de l’organisation Ngolo Diarra

Commissaire au compte Mme Diop Marième

Mme Mireille Hamelin, chargée de la communication

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AVOMM

Tirs contre la résidence du président Nino


Tirs contre la résidence du président Nino
Au lendemain de législatives qui ont été largement remportées par l'ancien parti unique, le PAIGC, des soldats ont tiré contre la résidence du président Joao Bernardo « Nino » Vieira dans la nuit de samedi à dimanche, à l'arme lourde et à l'arme automatique. Le président sénégalais Abdoulaye Wade a lancé un appel aux mutins pour qu'ils rentrent dans leurs casernes. La situation serait redevenue calme. Ces événements surviennent alors que le pays attend toujours la formation d'un gouvernement après la large victoire de l'ex-parti unique, le PAIGC (le Parti pour l'indépendance de la Guinée-Bissau) aux législatives de la semaine dernière. La Guinée-Bissau a connu une dizaine de coups d'Etat miltaires depuis son indépendance, en 1974.


Les autorités affirment que la situation est maintenant sous contrôle, mais ce sont bien des tirs à l'arme lourde et à l'arme légère qui ont été entendus cette nuit aux alentours de la résidence du chef de l'Etat bissau-guinéen Joao Bernardo Vieira « Nino » Vieira, qui a eu un contact téléphonique dans la nuit avec le président sénégalais Abdoulaye Wade et qui lui a expliqué que des militaires tiraient sur sa résidence.

Le président sénégalais lui a proposé de le faire exfiltrer, proposition refusée par Vieira.

« On attend un gouvernement, on n'attend pas la guerre » indiquait au milieu de la nuit un habitant joint par RFI. Ces tirs se produisent en effet, une semaine après une élection législative qui s'est déroulée dans le calme et qui a donné la victoire à l'ancien parti unique, le PAIGC, dirigé par Carlos Gomez junior.

Des tensions se sont manifestées peu après l'annonce des résultats provisoires autour de la personne de Kumba Yala, le chef du PRS, le Parti de la rénovation sociale. Le procureur général a en effet demandé à l'entendre sur des accusations qu'il avait lancées contre le chef de l'Etat.

Ces tensions sont-elles liées à la mutinerie de cette nuit ? Difficile à dire avec certitude pour l'instant.

Transcription de l'interview du président Abdoulaye Wade accordée à notre correspondant Laurent Correau

« J'ai eu un appel téléphonique du président Joao Bernardo Vieira qui m'a dit qu'il y avait des soldats en face de sa maison qui tiraient des coups de feu. Je lui ai demandé des précisions. Il m’a affirmé que les soldats tiraient sur sa maison. Alors moi, j’ai pris un certain nombre de dispositions.

J’ai appelé la Cedeao et le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping. J’ai envoyé des soldats sénégalais à la frontière, et nous avons préparé un avion aussi pour le cas où le président et sa famille souhaiteraient sortir mais il m'a dit qu’il ne voulait pas partir. Mais bon, nous prenons toujours des dispositions.

J'ai essayé surtout de contacter le général Tagmé Na Waie qui est le chef d'état-major général mais nous n'avons pas pu l'avoir. J'ai demandé au président Vieira si c'était le général Tagmé Na Waie ou quoi, apparemment le général Tagmé Na Waie n’est pas au courant, en tout cas ce n’est pas lui, car il serait malade.

Alors en tout état de cause, moi je voudrais lancer un appel aux mutins bissao-guinéens, pour leur demander de rejoindre les casernes. La Guinée Bissau vient de voter, le vote s’est déroulé dans le calme, même s’il y a des réclamations on les soumettra à la justice, et c’est la justice qui arbitrera. En tant que leur voisin, je leur demande de rejoindre les casernes, et demain matin, l’Union africaine et la Cedeao en rapport avec nous-mêmes, nous verrons ce qu'il y a lieu de faire... »

source;rfi

Dimanche 23 Novembre 2008 - 13:34
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